Boca da Mata œuvre à la préservation de l’exceptionnelle biodiversité de la forêt atlantique du Pernambuco, située au nord-est du Brésil. À travers la promotion de pratiques durables et des actions de sensibilisation, il s’engage à protéger cet écosystème essentiel, au bénéfice des générations présentes et à venir.
« Notre ambition est de faire dialoguer l’art, la culture et la permaculture afin de valoriser et transmettre les traditions et expressions artistiques du Pernambuco, notamment celles des communautés afro-autochtones. Nous vous invitons à prendre part à cette démarche : apprendre, s’inspirer et agir ensemble pour encourager des modes de vie durables, en harmonie avec la forêt et ceux qui y vivent.«
Le nom Boca da mata – « la bouche de la forêt » – s’est imposé comme une évidence pour cet album marseillo-brésilien. Les textes mêlent poésie et engagement écologique et politique : ils évoquent l’effondrement des immeubles de la rue d’Aubagne, le travail de la terre, la lutte contre la sécheresse et la désertification. L’album explore aussi des instants intimes et universels – la fin d’un amour, un été accablant, la perte d’un ami – qui ont nourri ce projet musical et poétique.
Les compositions et arrangements de cet album sont nés de la rencontre entre Guga Santos et Annie Maltinti lors d’une bourse de compagnonnage – Famdt/Adami – qui s’est prolongée par une amitié solide et des voyages réguliers entre Marseille et Paudalho. Les musiques puisent dans les rythmes traditionnels brésiliens – forró, ciranda, coco de embolada, coco rural – et alternent pour la langue entre français et portugais brésilien. À partir des calebasses de Boca da Mata, Guga Santos construit ses instruments agbê et baguettes.
Les musiciens invités reflètent la richesse de ce projet discographique et représentent un apport considérable : Rodrigo Samico et Alexandre Rodrigues puis Pai Véio.
