Claude Martí « 50 ans de chanson occitane »

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En résidence de création du 15 au 19 novembre 2021

 

Rencontre

« Retour sur une épopée occitane ». Dialogue avec Claude Marti et Gérard Pansanel à propos de ses chansons, conduit par Frank Tenaille
Vendredi 19 nov. 2021 - 19:00 - La Fraternelle (CORRENS)

Repas du monde

Vendredi 19 nov. 2021 - 20:00 - La Fraternelle (sur réservation uniquement)

Concert

Vendredi 19 nov. 2021 - 21:00 - La Fraternelle

 

 

Claude Marti • chant, guitare
Gérard Pansanel • guitare, arrangements
Pierre Peyras • basse, chant
Olivier Roman Garcia • guitares, chant

 

 

Claude Martí
« 50 ans de chanson occitane »

Claude Martí n’est pas seulement un écrivain, un chroniqueur, un chanteur, un pédagogue (il fut un formidable instituteur). Il est pour les cultures de l’espace occitan, un témoin tutélaire, une sorte de phare. Reconnu à l’orée des années 70 comme « la voix » musicale d’une conscience identitaire sudiste, viticole ou pas, il trouva les mots pour que tout un peuple, nié par une mondialisation financière naissante, se reconnaisse en lui. Ce statut de vigie, ouvert sur le monde, ne lui a jamais été disputé. « Que ses mots, lancés à la volée, continuent à ensemencer la glèbe de nos consciences, le terreau de nos insatisfactions » a dit à son propos Claude Nougaro. Dans la continuité de sa précédente venue au Chantier, nous poursuivons le dialogue avec la figure majeure du chant occitan en lui permettant d’enregistrer un album de ses titres les plus emblématiques, paré de nouvelles couleurs sonores, selon un esprit minimaliste et essentiel. Après toutes les explorations musicales qu’il a assumées depuis ses débuts en 70, retour à l’origine donc, avec ses complices, « pointures » du jazz ! Ambition : enregistrer un album dans l’esprit du « Bob Dylan 58 » qui fasse ressortir la qualité des textes du chanteur symbole de l’Occitanie et sa force mythologique.

 

 

BIOGRAPHIE

Claude Martí, « Traqueur d’Eden »

« Claude Martí est un paysan de l’âme… Que ses mots, lancés à la volée, continuent à ensemencer la glèbe de nos consciences, le terreau de nos insatisfactions. » - Claude Nougaro

Début des années 70, 100 000 vignerons envahissent les allées Paul Riquet à Béziers. Le Teatro de la carriera fondé par Claude Alranc fait de l’agit’prop sous les platanes. Les descendants des Indiens de Wounded Knee visitent ceux du Larzac en lutte contre l’extension d’un camp militaire. Une conscience identitaire sudiste se fortifie via comités d’action viticole et autres rassemblements au pied des hauts lieux de la résistance cathare. Toute une aventure collective qui a pour bande-son « La nova cançon occitana ». Figure de proue de celle-ci, Claude Marti, stature râblé, façonné par le rugby et la lutte, instituteur passionné adepte de la pédagogie de Célestin Freinet dans sa petite école de Couffoulens, à une volée de tourdres des tours de Carcassonne. Quand celui qui va devenir Marti se révèle, la chanson occitane « moderne » n’existe pas, hormis les tentatives des Gui Broglia, Peire-Andrieu Delbeau ou de l’irlandais polyglotte, Alan Ward. Plusieurs phénomènes contribuent à la faire éclore. Le mouvement de mai 68 a favorisé la prise de parole. Le gaullisme, assignant au sud une vocation touristique et militaire, restructure à la hussarde ; réalité qu’expriment exode rural, crise viticole et bétonisation des côtes qui tend à faire de ces zones balnéaires, selon la formule de l’heure, « le bronze cul de l’Europe ».

La sensibilité internationaliste de générations marquées par les luttes de libération nationale est vive. Homme de glèbe et de mots, Marti avec sa guitare trouve naturellement la clef d’une expression occitane avec pour référence la dynamique d’une Nova canço catalane née, en réaction au franquisme, un peu plus tôt du côté de Barcelone, à l’instigation des Raimon, Marian Albero, Xavier Ribalta, Luis Llach, Pi de la Serra, Ortega et autres. Sa première chanson, Lo Païs que vol viure (Le Pays qui veut vivre) servant d’hymne de ralliement tout comme cette première affiche sérigraphiée, imaginée avec des amis paysans, qui clame en noir et blanc sur les routes de campagne : « Ome d’oc, as dreit a la paraule » (Homme d’oc a droit à la parole).

Point de hasard à ce que Marti joue ce rôle de révélateur. Né une fin d’hiver 1940, dans la ville basse de Carcassonne que surplombe la cité, dans un quartier où se sont mêlés réfugiés espagnols de la Guerre civile, gitans, humbles de toutes origines, il fait chair avec l’histoire. Homme aux multiples racines, ses ancêtres par son père renvoient au pays de Foix et par sa mère à la Catalogne et à l’Aragon. S’il se revendique du siècle des Lumières sous l’influence d’un grand-père ouvrier-terrassier et anarcho-syndicaliste féru d’instruction, ce bilingue naturel a aussi connu les vicissitudes de l’école de Jules Ferry tout à sa mission éradicatrice des patois. Et la guerre coloniale en Algérie et les mouvements d’émancipation du Tiers-monde l’ont incité à établir certains parallèles avec la situation faite à son pays d’oc. Lequel, dans les tréfonds de sa mémoire, se souvient que le pape et le roi de France, au prix d’une guerre coloniale de soixante ans (soldée par un million de morts sur cinq millions d’habitants) l’ont annexé à la France.

De fait l’occitanisme de Marti et de ses camarades de la paysannerie radicalisée s’affiche progressiste, socialiste, en prise avec le monde ouvrier. Un occitanisme qui n’élude pas le chômage, la migration des jeunes travailleurs, la liquidation des agriculteurs. Il articule ses revendications sur des aspirations plus générales. Il est clairement engagé, se gaussant même au passage de ces régionalistes qui ont servi la puissance dominante, comme en témoignera sa chanson Le joueur de tambourin.

En 1969, son premier 45 tours est publié par l’équipe de l’Institut d’études occitanes (IEO) conduite par l’enseignant-écrivain Yves Rouquette. C’est la naissance du label Ventadorn, du nom d’un des plus illustres troubadours, Bernart de Ventadorn, auquel Dante rendit hommage. Plusieurs 33 tours suivront. A travers ses chansons Marti balaye tout un panel de thèmes. Ceux de la révolte rurale (comme celle des vignerons de 1907 dans Languedoc rouge), du centralisme aliénant (Où vas-tu ?), de la colonisation du sud (Floride occitane), de la négation de la langue (Pourquoi ne m’ont-ils pas dit ?), de la question cathare (Montségur), de la guerre des riches (Le Soldat inconnu), de la solidarité avec les peuples opprimés (L’Occitanie salue Cuba), de la schizophrénie du monde moderne dopé au mythe de la croissance, etc.

Ce faisant, il fait resurgir de grands pans de la mémoire pour un nouvel auditoire, souvent jeune, qui découvre une réalité niée, pourtant souvent très proche par aînés interposés. Avec lui, l’Occitanie devient le terme générique d’une résistance contre l’exploitation marchande, le centralisme bonapartiste et l’aliénation culturelle qui en résulte.

Ce combat, il le mène avec toute une génération de « poètes-chanteurs de la décolonisation ». Ceux du Midi comme Rosina de Peira, Peire-Andrieu Delbeau, Perlinpinpin Folc, Patric, Mans de Breish, Nicolà, Beltrame, Joan-Pau Verdier, Miquela.. Ceux de plus loin, comme en novembre 1971 à Paris, dans une Mutualité archi-comble, où il partage la scène avec Gilles Servat qui incarne la Bretagne, Luis Llach la Catalogne, Mikel Laboa et Maïté Idirin le Pays basque, I Niulinchi la Corse. En dépit de son métier d’enseignant, il sillonnera les routes à raison de 120 000 kilomètres par an, répondant aux sollicitations les plus diverses, d’Euskadi en Allemagne, de Corse en Italie, et bien sûr dans le pays profond occitan. Et loin de tout calcul : « Je n’ai pas vraiment de carrière. Je me suis toujours vu en train de chanter au milieu des miens. C’est le hasard, tu chantes pour toi, pour tes proches, puis un jour, pour des copains et puis ça s’agrandit de plus en plus, estaminets, cafés et concerts publics ». Un engagement qui prend un relief particulier lorsqu’il s’articule au droit à l’existence d’une paysannerie viticole menacée par les grandes manœuvres de la finance internationale. Comme en témoignera ce 31 juillet 1975 quand symboliquement, tous les panneaux routiers de l’Hérault et de l’Aude seront barbouillés de peinture noire, capturant dans un piège kafkaïen des milliers de vacanciers qui se ruent vers le soleil, façon de dire que ce pays n’existait pas.

Cette dialectique entre un saltimbanque et une culture minorée c’est un Gilles Vigneault, chantre, avec Félix Leclerc, du Québec libre, qui l’énoncera le mieux : « Dans les pays que l’histoire remet sans cesse en cause, on trouve toujours des êtres sans qui la cause perd de sa signification et sans qui le pays même perdrait sa réalité. En Occitanie, Marti est de ceux-là. Le vouloir vivre collectif de cet espace de l’homme qui lui ressemble. Tout lieu de la planète où l’homme tente le métier de liberté a besoin des Marti de ce monde ». Perception d’expert, car avec Marti, il s’agit bien d’une mise en mots et musiques d’une poétique politique enracinée dans une terre de métissage, entre Rhône et Ebre, adossée à la mémoire (le contraire du passéisme) et mettant en perspective les éléments constitutifs d’une culture (le contre-pied du folklorisme). L’Occitanie n’étant plus une catégorie historique abstraite. Une pédagogie active en musiques qu’à partir de 1980 Marti poursuivra avec la complicité de musiciens venus du jazz, en l’occurrence Gérard Pansanel, Pierre Peyras et Olivier Chabrol. Les deux premiers poursuivant encore avec lui, aujourd’hui, une fructueuse collaboration. De fait, les conjonctures passant, le pamphlétaire va céder la place au « traqueur d’Eden, shooté d’azur » qui, juché sur sa chère montagne d’Alaric, guette comme un indien. Et s’il n’a rien perdu d’une verve de conteur exercée hebdomadairement dans les colonnes de La Dépêche du Midi, il se joue des pièges du didactisme avec un art de braconnier et apprécie la noria humaine avec une chaîne d’arpenteur céleste. Ainsi, en 1992, à l’heure de Maastricht, sur fond d’hérésies immobilières, de désertification des campagnes, de décisions agricoles technocratiques ubuesques, on le retrouve, entre valse nostalgique et square-dance galéjeur. L’album s’appelle « Et pourtant elle tourne »... et s’ouvre sur une chanson évoquant Galilée, condamné par Rome après avoir eu raison et réhabilité - en catimini - quelques mois plus tôt. Un répertoire qui se veut un long voyage « à l’intérieur de nous-mêmes, à pas et à hauteur d’hommes, entre les Causses, la vigne et l’olivier. Bien adossés à la commune mémoire, les yeux écarquillés au XXIe siècle naissant, le cœur ouvert aux autres continents ». Façon pour Marti de mettre à jour le lyrisme d’une génération qui avait la générosité et l’utopie pour viatiques. Rejoignant d’une certaine manière la démarche plus récente des ethno-rappeurs d’oc, façon Fabulous Trobadors ou Massalia Sound System qui s’affichent solairement antirégionalistes, décentralistes et pluralistes.

Quelques saisons encore et il imaginera un autre répertoire, celui d’El Jinete/Le Cavalier. « L’image du cavalier est celle du parcours de la vie. C’est la première fois que je la formule vraiment à l’aide de plusieurs langues que j’ai la bonne fortune de maîtriser depuis que je suis merdeux... La vie est une arène, tu es au milieu de l’arène et chaque jour sort un taureau. Tu es obligé de combattre le taureau et la seule chose à faire est de le toréer avec talent ». L’occasion pour lui de caresser la prophétie. « Descendants de vaincus, nous avions démonstrativement courbé le dos sous le vent de l’Histoire. Plus royalistes que le roi, plus impériaux que l’empereur, plus catholiques que le pape, offrant aux vainqueurs des ribambelles de parlements insipides et des cohortes de notables flagorneurs. Ça, c’était pour la galerie. En réalité, sous le cuir épais du conformisme, le sang du Sud coulait encore. De temps à autre, une éruption soudaine - jacquerie, batteste, rébellion, désertion – le révélait : on nous purgeait alors à la dragonnade et tout semblait dit. Erreur. Les répressions comme les diktats finissaient par s’enliser dans l’inextricable fouillis de nos traditions tribales, de nos connivences communautaires, de nos solidarités familiales. Quel que soit le temps, nous allions toujours. Tout ce que nous touchions finissait par nous ressembler. La langue française avait pris à notre contact un petit air Garonne-garrigue qui nous la rendait familière. Avec nous les E muets retrouvaient la parole, les consonnes finales se remettaient à marcher, les R à rouler. Tordre l’espace et le temps qui nous étaient impartis pour les rendre habitables, nous y lover, y faire du sang neuf, prêts à bondir à la lumière, voilà notre force. Tenons ferme. Il va encore falloir se tailler la piste au coupe-coupe dans la jungle des croyances héritées, se forcer galerie sous des millions de mètres cubes de fatalisme sédimentaire. Sans avoir rien oublié, renaître enfin au grand jour, citoyens du monde ! Tenons ferme. Toulouse tire ses fusées vers le ciel, Barcelone nous espère, calée devant la mer, la vieille langue d’oc va nous aider à gommer la frontière... Pour le Sud recommencé, c’est presque demain ».

Frank Tenaille
Musiques & chants en Occitanie – création et tradition en Pays d’Oc
Le Chantier & les éditions du Layer – 2008

 

 

Claude Martí > Les rendez-vous musicaux

► Rencontre « Retour sur une épopée occitane ». Dialogue avec Claude Marti et Gérard Pansanel à propos de ses chansons, conduit par Frank Tenaille
vendredi 19 nov. 2021 - 19:00
- La Fraternelle (CORRENS)

► Repas du monde
vendredi 19 nov. 2021 - 20:00
- La Fraternelle

► Concert
vendredi 19 nov. 2021 - 21:00
- La Fraternelle

 

 

Informations pratiques

Concert : 12€
Rencontre : Entrée libre
Repas du monde : 12€ (sur réservation uniquement)
Masterclass : Entrée libre, réservation obligatoire

Il est fortement conseillé de réserver vos places avant votre venue sur www.le-chantier.festik.net

Pour tout évènement public (concert, rencontre, atelier...), la présentation d’un pass sanitaire est requise (vaccination / test). Cf. https://www.gouvernement.fr/info-coronavirus/pass-sanitaire

Billetterie / Préventes :
Informations : www.le-chantier.com
Billetterie : www.le-chantier.festik.net
Téléphone : +33 (0)4 94 59 56 49
Le Chantier - Fort Gibron - BP 24 - 83570 CORRENS

► ACCÈS :
A8 sortie Brignoles › direction Le Val › Carcès › Correns.

 

 

Action culturelle

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