Après le succès du chœur Mezzem, Le CHANTIER poursuit son aventure des pratiques collectives avec un nouvel ensemble consacré aux rythmes et percussions du monde.
Ouvert à toutes et tous, débutants comme percussionnistes confirmés, l’Ensemble Percussions sans Frontières réunira une vingtaine de participants autour du multi-percussionniste Nicola Marinoni. L’objectif ? Jouer ensemble, explorer les rythmes du monde et faire naître un véritable son de groupe, dans un esprit de découverte, de partage et de convivialité.
Un voyage musical « sans frontières »
Musicien aux multiples influences, le parcours de Nicola Marinoni l’a conduit à explorer et croiser de nombreuses traditions musicales de la planète. Percussions brésiliennes, italiennes, africaines, espagnoles, balkaniques, orientales, latino-américaines… Il puise dans la richesse des cultures musicales qu’il a rencontrées. L’ensemble Percussions sans Frontières se dessine à l’image de ce parcours, nourri par les rencontres et les circulations entre les cultures. Les rythmes pourront se mêler aux chants et aux mélodies : la voix est en effet le premier instrument que nous avons toujours avec nous.
Respirer ensemble
« Nous ne nous connaîtrons pas au début de l’aventure. Nous n’aurons peut-être pas les mêmes expériences, ni les mêmes instruments, ni les mêmes habitudes musicales. Alors, par où commencer ? Par l’écoute. Par le souffle, la pulsation, les accents, les silences. Par cette capacité à sentir ce que fait l’autre et à trouver peu à peu un langage commun. Sentir comment les sons de chacun peuvent devenir la musique de tous. »
Avant même de parler de technique ou d’instruments, pour pouvoir échanger en groupe, utiliser un langage commun et pouvoir communiquer plus facilement, il sera d’abord nécessaire de « respirer » ensemble et de trouver une pulsation commune, écouter les autres et construire progressivement une énergie collective. Au fil des séances, nous explorerons les subdivisions rythmiques, les accents, les dynamiques, les différentes couleurs sonores et les possibilités offertes par les percussions, tout en développant l’écoute et la cohésion du groupe.
Des sons pour raconter
« La magie de tous les types de sons, y compris « le silence », qu’elle soit bonne ou mauvaise, m’a toujours charmé et fait prendre conscience de faire partie du paysage sonore, et du vivant. »
Percussionniste, c’est aussi parfois être un « bruiteur » : utiliser les sons pour suggérer une ambiance, une situation, une émotion ou raconter une histoire. Un claquement, un frottement, une pulsation, un souffle, un silence… Chaque son peut devenir matière musicale. Cette attention portée au paysage sonore, au mouvement et au vivant ouvrira également un espace d’expérimentation et de créativité, où chacun pourra trouver sa place, quel que soit son niveau de pratique.
Un ensemble pour jouer… et se produire
Pensé comme un véritable projet collectif, Percussions sans Frontières a vocation, à terme, à sortir de la salle de répétition pour aller à la rencontre du public. L’Ensemble pourra ainsi être amené à se produire sur scène ou en déambulation, dans l’esprit des grandes formations de percussions qui font vibrer les rues et les espaces publics à travers le monde.
Une aventure musicale collective, accessible à tous, où l’on apprend à écouter, à jouer, à créer et surtout… à vibrer ensemble !
Partie intégrante de l’activité du Chantier, l’Ensemble Percussions sans Frontières bénéficie également de la proximité des artistes accueillis tout au long de l’année, et à ce titre sera amené à se produire dans le cadre de concerts et de premières parties.
